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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 20:13

Sarah se souvient de ce frêre qui rêvait de se consacrer à la litérature – il s'est suicidé. Un regard en arrière et sur le monde, cruel.

 

Un roman où l'on parle d'humanité, un « coeur régulier », sans heurt, un écriture qui fait place à la sensation, à l'impression. D'un côté le monde hypocrite, asseptisé de l'entreprise, et de l'autre les humains. Sarah, un si gentil mari, un bel appartement, des enfants se sent de plus en plus étrangère à sa vie... « si parfaite »... elle dit enfin non et se retrouve tout en redécouvrant son frêre, qui n'est plus.

 

 

 

 

Extraits 

 

           On a toujours le choix. Tu pourrais très bien bosser dans le social, enseigner, entrer dans un service public, mettre ton intellignece au service des gencs, de la culture, de l'éducation. Tu pourrais très bien choisir de moins bien gagner ta vie et d'ouvrir les yeux sur ce que tu vas faire. Tu porrais très bien t'abstenir d'apporter ton eau au grand moulin du libéralisme, de la religion du profit et de la rentabilité, des délocalisations, de le production à bas coûts en Inde ou au Bengladesh. Tu pourrais.


 

            J'ai dit non, je ne peux pas, tant pis purla réunion, tant pis pour la démocratie, tant pis pour le beau, je dois partir maintenant... « mon frêre a tenté de se suicider ». On aurait dit que je l'effrayais...

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Published by chatdunet - dans ..littérature
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